HISTOIRE FANTASTIQUE !

Publié le par nico-ecolo

Sous l'impulsion de quelques-uns des mes amis, je me lance dans des essais d’écriture. Voici un texte que j’ai écrit pour un jeu d’écriture de Una Idéa sur son blog : C'est parti mon kiki ! 

 

L’histoire que je vais vous raconter est une formidable histoire ! Je m’en vais vous la conter. Par un superbe matin d’été du mois de mai, j’eus l’envie de sortir de chez moi pour aller respirer le bon air et sentir la fraiche rosée qui était encore posée sur les hautes herbes. Je me levais, pris mon petit déjeuner et pris mon manteau afin de sortir pour remplir cet infini désir qui m’avait poussé hors de mon lit. Je me mis donc à marcher et à flâner sur un petit chemin parsemé de taches multicolores sous forme de cailloux et de feuilles, des brindilles craquèrent délicieusement sous chacun de mes pas. Quand, soudainement, je vis un jardin très particulier avec une merveilleuse cascade. Je regardais ma montre, car j'avais un rendez-vous pour un entretien d'embauche. Il était 6h moins 20 ! Mon rendez–vous était à 9h 00 – J’avais décidé de me lever tôt pour pouvoir profiter de l’aube et de l’aurore –. D’ailleurs, le soleil –cet astre magnifique qui nous éclaire et nous réchauffe le cœur – venait à peine de se tirer de son profond sommeil pour nous réveiller, nous, à notre tour. Bon, bref … j’en reviens à l’histoire ! Je décidais donc, vu que j’avais le temps, de m’arrêter et de m’assoir, pour méditer, sous un grand arbre, style saule pleureur. Je fermais les yeux et me détendais. Je me laissais bercer par le doux clapotis de l’eau qui tombe, tel un long fil de soie, sur des pierres recouvertes d’une mousse moelleuse d’un vert–de–gris somptueux. Je méditais longuement ! Je respirais à pleins poumons ! Une sensation de bien être me parcourut de la tête jusqu’aux pieds ! J’étais serein ! 1 heure passa, puis2 heures ! Quand, soudain, j’entendis un sifflement bizarre, à la fois strident et magnifique. Je décidais alors de chercher la source de ce bruit. Au bout de quelques minutes, je vis qu’il y avait, derrière la cascade, une grotte sombre et obscure. Comme j’avais le temps, je pris donc le parti de l’explorer méticuleusement. J’y entrai, avec un mélange de peur et d’adrénaline, à tâtons, car on n’y voyait absolument rien. Je sentais les parois humides sur mes mains sèches. Je progressais dans cet antre où s’évaporait une odeur putride. Quand, tout à coup, le sol se déroba sous mes pieds. J'aperçu un bras mais qui arriva trop tard et donc je chutais dans un gouffre béant, dans un trou sans fond. Après une longue chute de quelques secondes qui me semblaient des minutes interminables. Enfin, j'atterris sur quelque chose de dur. Je regardai alors autour de moi, mais une lumière blanche m'éblouissait … une lumière … comme … le mot magique irait très bien pour la décrire. C’était donc une lumière magique, blanchâtre et immaculée ! Je me dis : « je suis au paradis … c’est impossible … ça doit être un rêve ». L'éblouissement s'en alla et la visibilité devint plus précise. Là, flottait dans l’air une odeur de chocolat ! Je vis que j’avais atterri sur … sur une table en bois, où tout m’effrayait. Le poivrier était énorme ! Le beurre, gigantesque ! Le pain me dépassait d'une tête, voire plus ! Je pris peur et essayai de m'enfuir ! Mais « PAF » ! Je me cognai contre une paroi invisible. « Qu'est–ce que… » pensai–je. Quand j'entendis un bruit sourd qui se rapprochait de moi. Le bruit faisait trembler le sol. C’était des bruits de pas. Je ne savais pas où j'avais atterri mais j'eus le sentiment que je ne devais pas traîner ici ! Je regardais paniqué tout autour de moi, à tâtonner ce « mur de verre », afin de chercher de quoi… comment… un moyen de s'échapper. J'avais atterri dans un château. Soudain, les bruits de pas s'arrêtèrent. Je levai les yeux, pour voir ce qu'il se passait. Je vis, devant moi, un énorme ogre. Je me frottai les yeux ! Non, je ne rêvais pas ! Il dit : « Tiens ! Un humain est tombé dans mon piège ». L'ogre saisit, d'une poigne de fer, l'enclos où j'étais fait prisonnier. Il me prit entre son pouce et son index, me leva dans les airs, me rapprocha de sa « gueule ». Il sortit une nouvelle langue énorme de sa grosse bouche et me lécha. Il murmura : « Hummm ! Tu es goûtu, je vais me régaler de toi ». Il ouvrit sa grosse bouche. Son haleine avait une odeur de chocolat. Je vis ses dents acérées prêtes à me croquer. Je me dis que c'était la fin pour moi. Quand, soudain,…. J'entendis une voix féminine, au loin. Alors, l’ogre me reposa sur la table et remit, en précipitation, ma « prison de verre ». Par chance, dans sa précipitation, il avait mal remit le couvercle, de telle sorte qu'il y avait un petit interstice de 3 à 4 millimètres. Ce qui me suffisait amplement pour m'évader. J'en profitais donc, qu'il ait le dos tourné, pour vite m'échapper et me réfugier derrière l’un des murs du château. J'entendais la conversation de l'ogre avec, je ne le sus qu’après, sa mère. Il a demandé : « Mais … Maman, qu'est–ce que tu fous là ? ». Sa mère, voyant le couvercle du beurre – que je prenais pour une prison – sur la table, répondit : « qu'est–ce que c'est que ça ? … Je t'ai déjà dit 100 fois que je ne voulais pas que tu manges d'humain, Brandon ! ». « Mais maman, … – Il n'y a pas de mais, file dans ta chambre ! ». Il baissa la tête et obéit. Après cela, je voulus m'éclipser. Mais je tombai nez à nez avec des yeux d'un vert perçant. Je compris que c'était un chat. Il s’approcha doucement, lentement de moi. Il me coinça contre le mur. Il m’attrapa, à me faire broyer les os. Il se lécha les babines. Tout à coup, il poussa un grand : « MIIIAAAOOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUU ! ». Je vis, derrière lui, la mère qui le chassait à grand coup de balai. J'entendis la mère dire qu'elle en avait marre que ce chat traîne partout dans la maison et surtout qu'il soit dans ses pattes. Il me lâcha ! J'en profitais pour courir vers la sortie ! La mère, qui avait repéré ma présence, se mit à me poursuivre. J'essayai de courir le plus vite possible. Quand j'atteignis la sortie, je ne freinai pas car l’ogresse était toujours à mes trousses. Je vis un trou parmi tous ces nuages – car le château était sur des nuages blancs –, avec la pointe d'une plante qui dépassait. Je sautai, dans le trou, je m’accrochai à des branches de cette plante magique. L’ogresse me poursuivait encore ! Je sortis donc mon opinel pour couper la plante, pour empêcher qu'elle me suive. Je descendis cette espèce de haricot magique et me retrouvai sur un petit chemin parsemé de taches multicolore sous forme de cailloux et de feuilles. Je passai devant un jardin très particulier avec une merveilleuse cascade. C'est là, que je vois un homme assis, pour méditer, sous un saule pleureur. Il se leva, comme semblant chercher quelque chose. Il entra dans une grotte. Je le suivis, je ne sais pas pourquoi. Quand, tout à coup, je le vis tomber dans un trou. J’accourus alors pour le secourir et lui tendis mon bras. Malheureusement, j’arrivais trop tard …

Publié dans Jeux d'écriture

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